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A L ENFOIRE

De l'identité nationale, le premier ministre n'a souhaité retenir que les aspects les plus consensuels. Le civisme sera exalté et les symboles de la République replacés dans les écoles. L'autorité des professeurs devra être renforcée, sans que l'on sache encore comment. Enfin, les étrangers seront soumis à des contrôles plus exigeants de langue, mais mieux accueillis. Les rares propositions plus rugueuses apparues au cours du séminaire ont été repoussées, comme l'enseignement des religions à l'école, sujet d'intenses controverses parmi les professeurs. Plus globalement, le rôle de l'école dans la construction du sentiment national fera l'objet d'une réflexion approfondie, les premières mesures se devant d'apaiser un débat controversé.

Création d'une commission de personnalités auprès d'Éric Besson

Composée d'historiens, de sociologues, d'intellectuels et d'élus, elle devra suivre l'application des premières mesures et pérenniser le débat sur l'identité nationale. Alors que certains ministres souhaitaient voir cette tâche confiée à une des nombreuses autorités déjà existantes, Éric Besson a bataillé pour garder la main sur le sujet.

Un carnet du jeune citoyen

Il devrait accompagner les élèves du primaire au lycée, pour palier le manque de connaissances civiques constatées dans tous les milieux sociaux. Le carnet expliquera les symboles, les grandes dates mais servira aussi de journal civique, pour consigner ses propres actions ou lectures…

Une journée d'appel et un service civique placés sous le signe de la citoyenneté

Vestige du service militaire, la journée d'appel et de préparation à la défense sera profondément transformée pour permettre de rappeler ses droits et devoirs à toute une génération.

Le service civique donnera également lieu à un enseignement renforcé sur les valeurs.

Les symboles républicains retrouvent l'école

Les drapeaux seront hissés sur chaque école de la République, tandis que la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen sera affichée dans les classes. La Marseillaise devra être chantée au moins une fois dans l'année. L'hymne est au programme scolaire, mais pour ne pas crisper les professeurs, il pourra également être chanté à l'occasion de rassemblements civiques locaux ou nationaux.

Mieux former les étrangers à nos valeurs

Dans le cadre du contrat d'accueil et d'intégration que les étrangers signent en arrivant en France, l'enseignement du français sera renforcé et prolongé si besoin. L'égalité hommes-femmes sera présentée comme une valeur fondamentale.

Une charte pour les nouveaux Français

Dorénavant, chaque nouveau Français devra signer une charte des droits et devoirs, comme cela se pratique dans d'autres pays

Le Figaro

François Fillon a tenté, lundi 8 février, de sortir le débat sur l'identité nationale de l'enlisement avec une série de mesures dont la mise en œuvre sera strictement encadrée par une sorte de comité des sages, ce à quoi a réagi l'opposition, pour qui la montagne a accouché d'une souris.
Pour François Hollande, ex-premier secrétaire du PS, François Fillon a procédé à un "enterrement en petite pompe" du débat sur l'identité nationale. "Le débat sur l'identité nationale aura donc accouché d'une commission. C'était la formule que Clemenceau utilisait pour moquer, sous le IIIe République, les gouvernements qui ne savaient plus que faire de leurs mauvais projets", écrit le député de Corrèze sur son blog.

"Pourquoi fallait-il déchaîner tant de passions, provoquer tant de dérapages, susciter tant de légitimes suspicions, pour finir par apposer une Déclaration des droits de l'homme dans chaque classe, ou faire chanter une fois par an la Marseillaise à chaque jeune Français, sans que l'on sache très bien si ceux qui ne le sont pas devraient également entonner l'hymne national", ironise M. Hollande.

Ces "mesures, pour l'essentiel, existent déjà dans beaucoup d'écoles", a estimé Jack Lang (député PS Pas-de-Calais). "Qu'on s'attaque à l'amélioration du système d'éducation" avec "des mesures solides, sérieuses, concrètes et pas simplement des mesures gadget". "Je ne suis candidat à rien et notamment pas à participer à une telle commission", a-t-il poursuivi au micro de RTL.

"UNITÉ NATIONALE PLUS QU'IDENTITÉ NATIONALE"

"Bon débarras !" s'est exclamé Jean-Luc Mélenchon sur France info. "Ça suffit ! il faut parler d'autre chose parce que de toute façon, ça ne pouvait déboucher sur rien. Tout ça est une comédie sinistre et de nombreux Français doivent ressentir un grand dégoût d'avoir vu une telle débauche d'histoires de fous déclenchées dans ce pays pour rien", a déclaré le président du Parti de gauche.

Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République) a quant à lui estimé que le débat avait été mal posé, dès le début. "Le premier ministre vient d'annoncer des mesurettes à l'issue d'un séminaire sur l'identité nationale conçu pour clore un débat qui lui échappe complètement. Si la montagne accouche ainsi d'une souris, c'est parce que le gouvernement a mal posé le débat dès le départ, parlant, à des fins électoralistes, d'identité nationale plutôt que d'unité nationale", a-t-il déclaré dans un communiqué.
Le Monde


Mohamed Abourar, élève du lycée professionnel Valmy Colombes (92), a été expulsé samedi 23 janvier à l'aube. Depuis, lycéens et professeurs, soutenus par le réseau éducation sans frontières (Resf), se mobilisent sans relâche. L'adjoint de cabinet d'Eric Besson a reçu une délégation, dont fait partie Boubakar Mazari, professeur d'électrotechnique au lycée.

Dans quelles conditions Mohamed a-t-il été expulsé vers le Maroc?


- Mohamed a été arrêté à la gare de Montparnasse alors qu'il se trouvait au milieu d'une échauffourée entre la police et une bande de jeunes. Il a été pris comme bouc émissaire, il n'avait rien fait. Il nous a envoyé un texto vers 4h du matin en nous expliquant qu'ils l'avaient réveillé, en lui demandant de préparer ses affaires. On a tout de suite compris ce qui ce passait. Vers 5h il était à Roissy; ils l'ont mis dans le vol de 7h30 pour Casablanca. De notre côté on a essayé d'empêcher son expulsion, mais le temps de trouver le bon vol, on est arrivés au décollage de l'avion. On aurait aimé rencontrer les passagers pour les sensibiliser, leur expliquer pourquoi Mohamed allait voyager avec eux.


Quelle a été la réaction des lycéens et de l'entourage de Mohamed?


- Lorsqu'on leur a annoncé la nouvelle, les lycéens, qui savaient que Mohamed était en centre de rétention, ont été profondément choqués. Ils ont dit : "pas question, il faut qu'il revienne". L’expulsion de Mohamed a suscité une révolte et une très forte mobilisation. Les lycéens, soutenus par RESF, font circuler
une pétition et ont déjà récolté plus de 5.000 signatures. Lycéens, professeurs, proches, tous sont mobilisés pour que Mohamed puisse terminer sa scolarité en France. Le proviseur du lycée nous soutient, mais il est sous l'autorité du ministère de l'éducation et du recteur. On comprend qu'il ne puisse pas se solidariser complètement. Mais il ne nous pose aucun problème dans nos actions.

Quel est le résultat de votre entretien au ministère de l'Immigration?


- Nous avons été reçus par
Yann Drouet (chef adjoint du cabinet d'Eric Besson). Il y avait avec moi un élève, la conseillère d'éducation du lycée, un membre de RESF qui a l'expérience du retour de Taoufik et Suzilène (deux lycéens de la région parisienne qui ont pu revenir en France grâce à la mobilisation), Brigitte Ghontier-Maurin (sénatrice PC du 92), Dominique Frager (adjoint Verts à la culture à la mairie de Colombes) et l'avocate de Mohamed. Chacun a pu apporter son témoignage et ses arguments. J'ai parlé en tant que professeur, je connais ces jeunes et leur dossier.
L'avocate de Mohamed est revenue sur les litiges de la procédure. Mohamed avait déposé un dossier de demande de titre de séjour à la préfecture du 91 et on ne lui a pas donné de récépissé, qui doit être normalement délivré pour une durée de un à trois mois. Il y a là un problème de procédure. On a argumenté sur cette faille et sur la très forte mobilisation qui durera jusqu'à ce que le gouvernement garantisse le retour de Mohamed. On a été très convaincants. Yann Drouet n'avait pas de contre-arguments. Il s’est engagé à rouvrir le dossier de Mohamed dès qu’il sera complet.

Parlez-nous de Mohamed Abourar.


- Quand il est arrivé en France, Mohamed avait 13 ans. Il a intégré un établissement scolaire français avec une formation de rattrapage de langue française, puis il est allé au collège avant de passer un CAP avec
le contrat jeune majeur. Il a donc été pris en charge à 17 ans par les services sociaux grâce à ce contrat. L'année dernière, il a intégré le lycée Valmy Colombes pour passer un bac pro. Il fait 4 heures de trajet par jour pour venir au lycée. C'est un élève très courageux et bien intégré. Ici on a un public hétérogène, dont des élèves en grande difficulté qui savent à peine lire et écrire. Le lycée professionnel permet à ces jeunes d'avoir un plus, un apport de connaissance. Mohamed a respecté par deux fois son contrat jeune majeur, c'est un élève qui s'est engagé, il est parti de très bas, il avait des difficultés. Là on casse tous ses projets, il revient au point de départ.

Propos de Boubakar Mazari recueillis par Alice Gastine
Le jeudi 4 février - Nouvelobs.com

Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF, s'est dit "choquée" que le NPA fasse de sa candidate voilée dans le Vaucluse un "objet de campagne", estimant que "les femmes et le voile ne doivent pas servir l'intérêt ni du débat sur l'identité nationale, ni des hommes politiques".

"Je suis choquée. Non pas qu'une femme voilée soit candidate sur les listes pour les élections régionales, mais bien qu'ils en fassent un objet de campagne", écrit Mme Buffet dans un communiqué.


"Je suis scandalisée de voir autant d’hommes politiques utiliser la femme et le voile pour eux-mêmes. C’est un recul du droit des femmes car elles redeviennent un objet d'instrumentalisation", poursuit-elle.


Pour la numéro un communiste, "on voit là, une fois encore, la limite du débat sur l’identité nationale. Les femmes et le voile ne doivent pas servir l'intérêt ni du débat sur l'identité nationale, ni des hommes politiques. Stop à l'instrumentalisation."


Le Figaro
Aux premières heures après la catastrophe du 12 janvier, je traversais déjà la frontière de Jimani-Malpasse avec plusieurs médecins dominicains qui ne se sont posé aucune question que celle d'être présents et de trouver le premier centre hospitalier de Port-au-Prince pour être utiles. Ensuite se sont ajoutés des volontaires américains, français, colombiens, slovaques, cubains, russes, vénézuéliens, chinois, indiens, bref du monde entier, qui ont fait le détour par les aéroports de la République dominicaine pour être en Haïti. Ces volontaires internationaux doivent représenter plus de 90 % de l'effort professionnel dans l'aide d'urgence. Ils travaillent et vivent dans des conditions difficiles et précaires. Ils dorment sous les tentes, dans la rue, dans les véhicules dans un pays qu'ils ne connaissent pas et mangent des conserves et autres repas du genre. Ils vivent les risques des répliques du séisme solidairement à coté des victimes. J'ai été tout aussi heureux de rencontrer dans quelques centres hospitaliers p

Toutefois, je m'attendais à ce que la "communauté internationale d'Haïti", expression de mon ami Jacky Lumarque, recteur de l'Université Quisqueya, soit présente en plus grand nombre. Elle y est, certes, heureusement, mais de façon trop faible pour faire une différence et peser sur les décisions à venir. Je lance donc cet appel pour souligner à quel point l'urgence et la reconstruction en Haïti risquent de se faire sans les Haïtiens. Pas parce que les étrangers voudront écarter les Haïtiens, mais parce que les élites haïtiennes, particulièrement, celles de l'étranger, sont peu visibles dans cet immense effort international de solidarité.

Difficile d'être légitime dans les forums internationaux sur la reconstruction si on est absent dans les moments critiques pour prendre la mesure des enjeux. La participation de l'immense réservoir de ressources humaines haïtiennes de l'étranger dans l'aide d'urgence est à ce jour trop faible et cela est extrêmement inquiétant pour la reconstruction en Haïti. 80 % des ressources humaines qualifiées sont en dehors du pays et plus que jamais le pays ne pourra s'en sortir sans ce capital humain expatrié. Je demeure convaincu par exemple, qu'une présence plus importante de cette communauté internationale d'Haïti, au travers de ses organisations et de ses leaders, aiderait immédiatement à faire des progrès au niveau d'une meilleure coordination et gestion de l'aide internationale. Il serait dommage de passer à coté de ce grand moment de leadership.

Je salue tous les compatriotes d'Haïti et de l'étranger, professionnels ou non de l'urgence qui ont donné tout ce qu'ils pouvaient comme volontaires pour transporter les blessés, secourir du mieux qu'ils pouvaient ceux sous les dalles de bétons, déblayer les rues, ramasser les morts, organiser les familles dans les quartiers sinistrés, distribuer l'eau et les aliments. Je pense par exemple à l'Université Quisqueya. Quoique sinistrée, elle a déjà mobilisé ce qui lui reste d'espace et de personnel présent à Port-au-Prince pour organiser sur ses deux campus (dont le nouveau a été entièrement détruit) deux unités de soins. Cela avec l'aide principalement de médecins étrangers (américains et slovaques) et une forte implication de ses étudiants. Je pense également au collège Univers de Ouanaminthe, qui a amené des médecins, des professeurs, des parents d'élèves, pour distribuer un camion d'aide alimentaire à Port-au-Prince et participer à l'effort des secours. Je vois quelques restaurants de Port-au -Prince se transformer en cantine populaire pour enfants à certaines heures. Certains particuliers offrent la cour de leur maison pour accueillir momentanément des voisins du quartier. Le plus touchant est de rencontrer ces Haïtiens et ces Haïtiennes, sur ces places publiques transformées en camp pour sans-abri, parler et échanger avec les victimes. Quand on a tout perdu, un mot de réconfort vaut autant, sinon plus que des milliers de bouteilles d'eau.

Je suis heureux de constater que tous ces efforts de mes compatriotes se poursuivent même avec leurs faibles moyens. Rien ne peut la remplacer ou se substituer à elle, car elle est de proximité. Une fois de plus, condoléance à toute la famille Haïtienne. Haïti se relèvera, j'en suis convaincu, si on s'organise en conséquence et si la communauté internationale d'Haïti qui possède autant de ressources et d'idées s'investit, efficacement. Ceci suppose aussi et urgemment des mesures (double nationalité par exemple) pour qu'au-delà de l'urgence, cet investissement puisse se faire durablement. Il est indispensable de "re-construire" parallèlement cette famille haïtienne disloquée de l'intérieur et de l'extérieur, divisée par toutes sortes de clivages, afin de lui donner le sens d'un futur commun. C'est en ce sens que tout cet effort de solidarité des Haïtiens envers les Haïtiens, même faible et désorganisé est porteur d'espoir et est à encourager.

Quant à la reconstruction économique, elle sera une tâche lente, difficile, frustrante où peu des ressources présentes au début seront encore actives. Bientôt les cameras du monde entier s'en iront. Ce sera au tour des Haïtiens, peu importe où ils vivent, d'assumer leur destin avec le dépassement et le sens des responsabilités à la hauteur de cette tragédie. Ce n'est qu'à ce prix que l'appui déterminant de la "communauté internationale" sera efficace.

Nesmy Manigat est directeur Amérique latine-Caraïbes de l'ONG Aide et Action

Plusieurs jeunes secouristes et autres volontaires haïtiens venus des Etats-Unis qui vivent les mêmes conditions.

Le Monde

Une personne a péri en Polynésie française sur l'île de Tubuai, dans l'archipel des îles Australes, emportée par les vagues à l'approche du cyclone Oli, qui s'est encore renforcé, selon plusieurs témoignages recueillis par téléphone auprès des habitants de l'île. Le haut commissariat de la République en Polynésie française a levé, jeudi matin, heure locale, l'alerte rouge sur les archipels des îles du Vent et des îles Sous-le-Vent alors que le cyclone Oli se renforçait en se dirigeant vers le sud-est, avec des rafales de vent dépassant 250 km/h, en direction de l'archipel des Australes, placé à son tour en alerte rouge. Les habitants des Australes, l'archipel le plus au sud de la Polynésie française, espèrent que le cyclone baissera d'intensité. Dans le cas contraire, il frapperait ces îles très isolées avec une puissance qui risque d'être dévastatrice.

L'œil du cyclone devrait passer sur l'île de Tubuai vendredi à deux heures du matin, heure locale (13 heures, heure française). Les services météo annoncent des vagues de 9 mètres en mer pour des vents moyens de 185 km/h, avec des pointes dépassant 260 km/h sur Tubuai, où l'on dénombre environ 2 000 habitants. Selon Météo France, Oli a frôlé Rurutu, où vivent également deux mille personnes, vers 20 heures, heure locale, sans que l'on sache encore quels sont les dommages subis par l'île, qui n'a ni lagon ni barrière de corail de protection.

Oli a fait des dégâts plus importants aux îles Sous-le-Vent (Maupiti, Bora Bora, Raiatea, Tahaa et Huahine) qu'aux îles du Vent (Tahiti et Moorea), et le gouvernement de Polynésie française a annoncé son intention de déclarer l'état de catastrophe naturelle. La ministre française de l'outre-mer, Marie-Luce Penchard, bloquée à Tahiti par le cyclone, a annoncé qu'elle se rendrait jeudi après-midi à Bora Bora. La Polynésie française s'étend sur un territoire grand comme l'Europe, et le décalage horaire avec la métropole est de - 11 heures.

Le Monde


 Obama,

victoire historique du premier président noir élu aux
Etats Unis

récolte néamoins une lourde tache avec un pays engagé dans deux guerres et traversant une crise économique semblable à celle de 1929.

"M. Obama a promis de baisser les impôts pour 95% des salariés, d'engager une politique de grands travaux et de garantir une couverture santé pour tous."
selon l'express

Victoire amenant à penser à l'échec  du "libéralisme galopan", du capitalisme financier laissant sur le carreau des milliers de gens ?

Une couverture santé pour tous !!! Son homologue le Nain Sarkosy visant à détruire notre chère Sécurité Sociale par ses réformes successives.(j'en profite pour enfoncer le clou dans la poupée !!!)


Les politiques Américains d'avant Obama se seraient donc complètement plantés ???

A suivre .................

                                                                            Stéphane Guindre

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